Du contenu pour Modern Warfare 3 sur PC et PS3
Après la Xbox 360, c’est au tour du PC et de la PlayStation 3 de bénéficier de nouveau contenu pour le FPS d’Activision.
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Tous les testsRetourThe Witcher 2: Assassins of Kings
2011 s’annonce comme une excellente année en matière de jeu de rôle. Après Dragon Age II et avant Skyrim, The Witcher 2 tente de s’imposer comme le « must have » du moment. Et c’est une franche réussite. Sorti en 2007, The Witcher est devenu au fil des mois un jeu adoré par une communauté de rôlistes de plus en plus grande. Propos adulte, ambiance sombre, scénario complexe… Le titre de CD Projekt faisait preuve d’une très grande maitrise, aussi bien technique que narrative. Très logiquement, sa suite prend la même direction, avec toutefois pas mal de différences qui sautent plus ou moins aux yeux. Visuellement, tout d’abord, le résultat est tout simplement ce qu’on a vu de plus impressionnant ces dernières années. The Witcher 2 nous offre, sans ciller, une baffe technique absolument magistrale. Incroyablement vivant, le monde des Royaumes du Nord affiche des paysages variés et splendides, qui feront clairement honneur à votre carte graphique dernier cri. Car, en contrepartie de cette opulence, un PC récent est obligatoire. Mais, encore plus que la prouesse technique, c’est le soin apporté à la direction artistique qui impressionne. Durant les trois actes qui rythment le scénario, vous allez visiter une sombre forêt Elfique, un village médiéval crasseux, une ville « naine » perchée dans les montages, ou encore des ruines majestueuses et autres clairières lumineuses. Chaque pas est un enchantement pour les yeux et les oreilles et l’on se retrouve plongé en un instant dans cet univers enchanteur. Plus souple, mais plus sombreMais la balade ne sera évidemment pas de tout repos et il va falloir sortir les lames de nombreuses fois. Oui, « les » lames, car Geralt le Sorceleur a toujours sur lui deux épées : une pour s’attaquer aux humains, une autre pour toutes les créatures répugnantes qui rodent un peu partout. Par rapport au premier épisode, c’est bien le système de combat qui évolue le plus dans The Witcher. Entièrement en temps réel, le feeling est très « action », d’autant plus si l’on joue au pad. Geralt peut donner des coups faibles ou forts, peut esquiver via une roulade, bloquer une attaque et envoyer ses sorts d’une simple touche. Résultat : on se retrouve très souvent dans des affrontements très, très dynamiques rappelant parfois ceux de Fable. Mais heureusement, le challenge reste largement au rendez-vous, au moins durant la première moitié du jeu. Il faut bien gérer ses pouvoirs (cinq au total), observer ses adversaires et se préparer en buvant plusieurs potions. Des choix drastiquesMais laissons de côté la violence des combats pour évoquer LA grande qualité de The Witcher 2 : une écriture absolument remarquable. Rarement un scénario de jeu aura été aussi bien construit et passionnant. Dans la peau de Geralt, vous allez partir à la poursuite d’un assassin et mettre à jour une machination politique particulièrement tordue. Mais, en bon jeu de rôle qu’il est, il va falloir faire des choix. À intervalles réguliers, Geralt rencontrera plusieurs dilemmes qui auront une influence plus ou moins prononcée sur la suite des événements. Sans une goutte de manichéisme, ces possibilités sont autant de décisions extrêmement difficiles à prendre. Mais, à l’arrivée, le joueur a la sensation de réellement influencer une intrigue de très grande envergure. Bref, de par sa réalisation impressionnante, son background travaillé et son intrigue en béton, The Witcher 2 se pose aisément comme un des meilleurs titres de l’année. Du grand art. The Witcher 2 prouve que le PC reste une excellente machine de jeu, apte à offrir des titres à la réalisation haut de gamme. Son univers détaillé et sa narration le placent comme un jeu de rôle de très grande qualité, à acquérir absolument. 18sur 20 Les plus
Les moins
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