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Un drone est un petit engin motorisé, ultra-léger, piloté à distance. Sa force ? Il embarque une caméra haute définition capable de rester parfaitement stable dans les airs pour prendre des photos et vidéos impossibles à réaliser depuis le sol.
Aujourd'hui, piloter est un jeu d'enfant. Vous fixez votre smartphone sur une radiocommande : l'écran vous montre en direct ce que voit le drone. Des assistants électroniques gèrent la stabilité pour vous : si vous lâchez les manettes, le drone s'arrête et reste en vol stationnaire.
Pour profiter de votre passion sans risque pour les autres ni pour votre portefeuille, voici les règles d'or à suivre en 2026 :
C’est la règle de base : un drone, même léger, peut surprendre ou blesser en cas de chute. Gardez toujours une distance de sécurité horizontale avec les passants. On ne survole jamais un rassemblement (concert, mariage, plage bondée).
En France, le ciel est partagé. Pour éviter tout risque de collision avec un avion ou un hélicoptère de secours, votre drone ne doit jamais dépasser 120 mètres d'altitude. La plupart des applications de pilotage permettent de bloquer cette limite automatiquement.
Vous devez être capable de voir votre appareil à l'œil nu à tout moment. Si vous ne distinguez plus sa position ou son orientation, vous n'êtes plus en mesure d'éviter un obstacle ou un autre aéronef. Le vol "hors vue" est strictement réservé aux professionnels.
Même si votre drone possède des lumières clignotantes, le vol de loisir est interdit entre le coucher et le lever du soleil. La visibilité est trop réduite pour garantir une sécurité totale, et les risques de perdre votre appareil sont décuplés.
Il est formellement interdit de faire voler un drone au-dessus de l'espace public en agglomération (rues, parcs, places). Si vous voulez vous entraîner, privilégiez votre jardin privé (avec l'accord des voisins) ou des zones dégagées en pleine nature.
Les zones aux abords des pistes d'atterrissage sont extrêmement sensibles. Des zones de protection s'étendent sur plusieurs kilomètres. Avant de décoller, vérifiez toujours la carte Géoportail : si la zone est rouge, le décollage est strictement interdit.
Certains lieux sont protégés pour des raisons de sécurité nationale ou d'environnement. Il est interdit de survoler les centrales nucléaires, les zones militaires, les monuments historiques spécifiques ou les réserves naturelles afin de ne pas perturber la faune.
Filmer chez vos voisins ou enregistrer des personnes à leur insu est illégal. Le respect de la vie privée est essentiel : ne diffusez jamais d'images permettant de reconnaître quelqu'un ou une plaque d'immatriculation sans autorisation préalable.
En cas d'accident, vous êtes responsable des dommages causés par votre drone. Vérifiez auprès de votre assureur que votre contrat de "Responsabilité Civile" couvre bien l'usage d'un drone de loisir. C'est souvent le cas, mais une vérification s'impose !
Depuis 2024, les drones vendus chez Darty, qu'ils soient de marque DJI, Midrone, Autel Robotics ou encore Airselfie, possèdent une étiquette de classe. Un drone C0 (moins de 250g) a beaucoup moins de contraintes qu'un drone plus lourd. Prenez le temps de lire la notice de sécurité fournie avec votre appareil : elle résume vos droits.
Faut-il un permis pour un drone de moins de 250g ?
Non, un examen n'est pas nécessaire pour les modèles ultra-légers (classe C0). Il faut simplement s'enregistrer comme "exploitant" sur AlphaTango si le drone a une caméra, ce qui prend 5 minutes.
Puis-je faire voler mon drone dans mon jardin ?
Oui, à condition de ne pas survoler vos voisins et de ne pas monter trop haut si vous habitez près d'une zone sensible. Attention toutefois aux nuisances sonores !
Où trouver la carte officielle des zones de vol ?
Rendez-vous sur le site Géoportail et cherchez la carte "Drones de loisir". Le code couleur est simple :